J’entame mon troisième mois en tant que freelance et pour l’instant, c’est une expérience très positive.

Alors oui, bien sûr, il y a des inconvénients. Mais comme dans n’importe quelle autre situation, non ?

Par exemple, les galères administratives, dont je parlais il y a peu dans cet article.

Mais il y a aussi des petits bonheurs dont je ne peux déjà plus me passer.

Petit tour d’horizon avec du positif, rien que du positif !

bonheur freelance

Quand je me rends compte que chaque journée est différente de l’autre

Les derniers mois de mon CDI, la routine me pesait beaucoup. Depuis que je suis freelance, mes journées sont toutes différentes. Et ça me plaît beaucoup. J’ai l’impression d’être beaucoup plus active et de me dépasser. La routine a du bon, mais peut être assez aliénante par moment.

Quand je peux vraiment m’organiser comme je veux

Je me connais bien. Je sais comment je fonctionne. Par exemple, le matin, je sais qu’il ne faut pas que je reste au lit jusqu’à 10 heures même si j’adore dormir (non, vraiment, j’adore ça !). Tout simplement, car c’est à ce moment-là que je travaille le mieux. Par contre, à partir de 16h, ma concentration est en baisse quoi que je fasse.

Quand j’étais en contrat pro il y a quelques années, j’étais vraiment mal considérée, car je rentrais à 18h30 chez moi. Bien plus tôt que les autres employés qui passaient leur temps à faire du présentéisme. Aucune considération pour le bien-être ou l’efficacité.

Depuis que je suis freelance, j’observe des horaires plutôt classiques, mais en tenant compte de mon rythme. Le matin, je suis grand max à 9h30 (objectif 9h !) devant l’ordinateur et je travaille à fond jusqu’à 13h. Je me prends une bonne pause et ensuite je me mets à des tâches moins complexes et prenantes, mais qui doivent aussi être faites. Pour m’arrêter à une heure plus que décente. Bon, il m’arrive de passer des journées de folie où je ne lève pas le nez de l’ordinateur, mais tant que je le vis bien et que ça ne devient pas la norme, ça me va.

Et je ne travaille pas non plus le week-end par choix. Je sais que j’ai besoin de pauses pour donner le meilleur de moi-même le reste du temps.

Quand je reçois les premiers paiements de mes clients

Pas besoin d’en dire plus je crois ? Et quand il n’a pas fallu batailler pour recevoir son paiement, c’est encore mieux !

Quand je travaille enfin pour moi et pas pour des personnes en qui je ne crois pas

Je ne le cache pas, j’ai eu des problèmes avec mon dernier employeur. Mon travail n’était pas la cause. Même si depuis que je suis partie, mes oreilles sifflent régulièrement. Connaissant leur considération pour l’ être humain (je vais être généreuse : proche de 0), cela n’a rien d’étonnant.

Alors me dire que maintenant, je travaille pour moi et non plus pour une entreprise en laquelle je ne crois pas (ou plutôt plus, car j’y croyais il y a quelques années, sous un autre management), c’est vraiment gratifiant !

En quittant cet emploi, j’ai décidé que travailler pouvait et devait me rendre heureuse.

Un pari risqué, mais que je ne regrette pas du tout !

Quand je suis contactée pour une mission

Le petit bonus : quand on me contacte pour me proposer une mission, alors que j’ai à peine prospecté. Merci le réseau ! Je sais que ça ne sera pas toujours comme ça, alors j’ai commencé à mettre la seconde pour la prospection ce mois-ci, mais quand ça arrive, ça fait vraiment plaisir !

En espérant que cette liste s’étoffe au fur et à mesure…